Mon enfant de Berlin – Anne Wiazemsky

Éditeur : Gallimard

Collection : Folio

Date de parution : Mars 2011

260 pages

Fiche Dialogues

Fiche Livraddict

4ème de couverture :

En septembre 1944, Claire, ambulancière à la Croix-Rouge française, se trouve à Béziers avec sa section, alors que dans quelques mois elle suivra les armées alliées dans un Berlin en ruine. Elle a vingt-sept ans, c’est une très jolie jeune femme avec de grands yeux sombres et de hautes pommettes slaves. Si on lui en fait compliment, elle feint de l’ignorer. Elle souhaite n’exister que par son travail depuis son entrée à la Croix-Rouge, un an et demi auparavant. Son courage moral et physique, son ardeur font l’admiration de ses chefs. Ses compagnes, parfois issues de milieux sociaux différents du sien, ont oublié qu’elle est la fille d’un écrivain célèbre, François Mauriac, et la considèrent comme l’une d’entre elles, rien de plus. Au volant de son ambulance, quand elle transporte des blessés vers des hôpitaux surchargés, elle se sent vivre pour la première fois de sa jeune vie. Mais à travers la guerre, sans même le savoir, c’est l’amour que Claire cherche. Elle va le trouver à Berlin.

Mon avis :

« Mon enfant de Berlin » est un livre lu il y a un peu trop longtemps pour en écrire un avis très détaillé, mais dont je souhaitais tout de même parler un peu.. J’ai découvert ce livre suite à une émission de radio, dans laquelle j’avais pu entendre qu’Anne Wiazemsky, petite-fille de François Mauriac, racontait dans ce livre l’histoire de la rencontre de ses parents.

C’est à travers le personnage de Claire Mauriac (la mère de l’auteure donc) que cette histoire nous est racontée. On la suit de 1944 à Béziers à 1945 à Berlin, où elle est ambulancière à la Croix-Rouge et vient donc en aide aux armées alliées. Du haut de ses vingt-sept ans, la jeune femme ressent le besoin de se rendre utile, et s’active sans compter dans la capitale en ruine. C’est dans cette ville détruite qu’elle va rencontrer Yvan (Jean) Wiazemsky, surnommé Wia, émigré russe issu d’une des plus anciennes familles princières de Russie.

J’ai aimé dans ce livre l’atmosphère qui se dégage de cette ville en ruines qu’est devenue Berlin. Les ambulancières de la Croix-Rouge s’affairent autour des armées alliées, et leur sont rapidement indispensables. Mais malgré ce contexte dramatique et cette nécessité d’être toujours sur le qui-vive, c’est une ambiance festive et sympathique qui ressort de ces passages : on fait la fête, on rigole, on s’offre des cadeaux, on voyage même.. J’ai beaucoup aimé l’amitié qui se crée entre ces ambulancières, ainsi que leur courage et leur abnégation face aux missions qui leur sont dévolues..

Le couple formé par Claire et Wia, quant à lui, semble comme une bulle qui se forme au sein de ce groupe d’ami(e)s et de collègues. J’ai été touchée par la douceur avec laquelle Anne Wiazemsky décrit le couple formé par ses parents, de leur rencontre à sa naissance le 14 mai 1947, à Berlin, ville symbole de l’amour du couple.

Mariage de Claire Mauriac et Yvan Wiazemsky – Source : BibliObs

J’ai aussi particulièrement aimé les nombreuses lettres qui ponctuent ce récit, notamment celles entre Claire et ses parents, ainsi que les extraits du journal de Claire, qui apportent une authenticité touchante au roman. La confrontation entre la famille Mauriac et la famille Wiazemsky, issues de milieux totalement différents, se révèle également très intéressante.

« Mon enfant de Berlin » est au final un roman dont j’ai apprécié la lecture. Il se lit rapidement, les évènements s’enchaînant d’une manière à la fois efficace et agréable. Cela dit, je ne suis pas non plus ressortie de cette lecture totalement emportée, même si j’ai du mal à discerner ce qui m’a manqué dans cette lecture, et ce qui m’a empêchée de complétement l’apprécier. J’espère tout de même que les éléments que j’ai indiqués plus haut vous donneront envie de découvrir ce roman.

Autour du livre :

  • Anne Wiazemsky est une écrivaine, comédienne et réalisatrice française née en 1947 à Berlin (d’où le roman..). Elle est la fille de Claire Mauriac et d’Yvan Wiazemsky, dont il est question dans ce roman, et donc la petite-fille de l’écrivain François Mauriac. Elle a été l’épouse du cinéaste Jean-Luc Godard, période dont elle parle dans son nouveau roman, « Une année studieuse« .
  • Un point de vue détaillé de ce roman est disponible sur le site du Nouvel Observateur, ici.
  • A noter dans ce roman, une rapide référence (il est juste cité..) à Stéphane Hessel, l’auteur du court livre « Indignez-vous !« , sorti en 2010.
  • Quelques autres écrits d’Anne Wiazemsky :
  • Filmographie sélective d’Anne Wiazemsky :

Taille 42 – Malika Ferdjoukh & Charles Pollak

Éditeur :  L’École des Loisirs

Collection : Médium

Date de parution : 2007

264 pages

Fiche Librairie Dialogues

Fiche Livraddict

4ème de couverture :

Septembre 1939. J’ai onze ans et je pars à la mer avec l’école. C’est grâce à la guerre qui vient d’éclater. Il paraît que nous, les enfants, nous serons plus à l’abri là-bas qu’à Paris.
Je suis flâneur, rêveur, timide, sentimental. J’aime les illustrés et le cinéma. Mandrake, Fu Manchu, Prince Vaillant, Gary Cooper, Clark Gable.
Je fais un bisou pressé à ma grande sœur. Je ne sais pas encore que je la vois pour la dernière fois.
L’an prochain, je dois passer mon certificat d’études. Je ne sais pas encore que ce petit diplôme va me sauver la vie.
Eugène, mon père, va chercher du travail là où il y en a, dans un village en Baie de Somme. Je ne sais pas encore que bientôt, nous allons tous le rejoindre, changer de vie, tromper la mort, grâce à son aiguille de tailleur qui va faire des miracles.
Je suis Juif, c’est devenu un secret, et je ne comprends pas pourquoi tant de gens ont l’air de trouver que c’est mal.

Cette histoire est vraie. Charles Pollak l’a vécue. Malika Ferdjoukh l’a écrite.

Mon avis :

Suite à ma très appréciée lecture de « Chaque soir à 11 heures« , je me suis replongée avec envie dans la bibliographie de Malika Ferdjoukh. J’ai ainsi décidé de lire (ou relire) une bonne partie de ses romans (vaste programme n’est-ce pas..). J’ai donc commencé par ce roman édité à L’École des Loisirs (comme la plupart des romans de l’auteur d’ailleurs), et dont je n’avais bizarrement pas beaucoup entendu parler jusque là.

« Taille 42 » nous raconte donc l’histoire de Charles Pollak, à travers les mots de Malika Ferdjoukh. Le style de cette dernière est d’ailleurs perceptible de temps à autre dans le récit, ce qui est toujours très agréable. J’ai notamment noté les interjections qui rythment le début du récit, ainsi que bien évidemment l’humour toujours présent en toile de fond…

A travers le point de vue du plus jeune fils de la famille, Charles, dit Charly, nous suivons donc le parcours des Pollak, originaires de Hongrie et installés à Paris depuis les années 20. Le père de Charles, Eugène dit Apou, est un tailleur spécialisé dans le gilet, et aidé dans son travail par ses filles et sa femme. Le tissu et la coupe des vêtements est d’ailleurs un thème qui revient souvent dans ce roman, comme un fil rouge : les ourlets, les plis, les doublures, les matières…, élément qui m’a beaucoup plu durant ma lecture.

« Tu vois, répète mon père avec ce vibrato admiratif dans la voix dont il n’use que pour parler de la fortune des Rothschild ou de la cuisine de ma mère. Tu vois pourquoi M. Rosenfeld, il nous dépasse tous ? Personne ne sait, comme lui, cacher les bords et les replis de la coupe ! C’est un artiste.  » p.15

La vie est parfois dure, et la guerre s’installe peu à peu dans les esprits comme quelque chose d’inévitable, mais ce récit reste tout de même en grande partie pour Charles celui de souvenirs joyeux et tendres, partagés entre l’école, le cinéma, la vie quotidienne à la maison, et les jeux avec son frère et ses amis.

Avec l’arrivée de la guerre, la vie devient cependant plus dure pour les Français, et plus particulièrement pour les personnes juives comme la famille Pollak. Les fils sont contraints de partir avec leur classe loin de Paris, où ils seront tous les deux plus en sécurité. Décidé à garder sa famille en vie coûte que coûte, Apou décide de son côté de partir en Baie de Somme, afin d’y faire ce pour quoi il est le plus doué, la taille de costumes, et ensuite pouvoir y installer toute sa famille.

Au final, il est assez difficile de parler de ce récit sans trop en dévoiler sur l’histoire de cette famille. J’ai aimé le fait que ce récit nous soit raconté du point de vue de Charles, qui du haut de ses 12 ans n’a pas toujours des préoccupations aussi sérieuses que les adultes de sa famille… Cela mène d’ailleurs régulièrement à des scènes assez comiques. Et c’est là encore un point qui m’a beaucoup touchée dans ce roman, car malgré la gravité et la tristesse des évènements qui se déroulent autour d’eux, la famille Pollak reste toujours unie, aimante et prête à tout pour survivre et protéger au maximum les enfants.

J’ai du mal à en dire plus sur ce roman, mais selon moi il propose une approche de la vie durant la Seconde Guerre Mondiale différente de ce que j’ai eu l’habitude de lire sur ce sujet. Tout au long de ce livre, j’ai eu l’impression d’être moi-même « protégée » des évènements extérieurs par les parents de Charles, comme eux-mêmes parviennent à protéger leurs enfants des privations et des atrocités de la guerre.

« Il avait parlé en hongrois. Il tira sur sa cigarette, fixant la pointe étincelante de ses bottes. Ma mère continua de remuer son bois, mon père de repasser sa doublure, André de jouer avec Moska, Madeleine de coudre son ourlet, moi de caresser Frimousse. […] Le bois brûlait, le fer repassait, l’ourlet se cousait, la chienne remuait les oreilles, le chat ronronnait… Le tankiste leva les yeux derrière la fumée de sa cigarette. A brûle-pourpoint, il demanda : – Et vous ? Vous êtes de quelle religion ?  » p.231

J’ai été très touchée par les passages traitant de la religion et des efforts que les parents de Charles doivent faire pour abandonner leurs habitudes et rituels religieux, afin de ne pas dévoiler leur véritable identité. Particulièrement les passages sur la viande de porc, interdite par leur religion, mais qu’ils sont cependant contraints de manger afin de ne pas éveiller les soupçons mais aussi de survivre, ou encore ceux se déroulant à l’église, lorsque la famille doit faire semblant d’être catholique, comme toute le monde. Ces scènes sont touchantes et tristes à la fois, car elles mettent en évidence cette partie d’eux-mêmes que les Pollak doivent peu à peu mettre de côté, s’il veulent survivre à cette guerre… Mais elles restent aussi très drôles, à travers les remarques et questionnements de Charles et de son frère.

 » Le curé lui remit une effigie peinte, toute brillante, de Jésus. Mon père la prit, l’air de savoir parfaitement de quoi il retournait. L’assistance se cogna la poitrine en répétant : « Seigneur, je ne suis pas digne de Te recevoir mais dis seulement une parole et je serai guéri… » Ensuite, ils allèrent à la queue leu leu devant le père Jean pour avaler un truc qui leur donnait un air crispé quand ils retournaient à leur place, comme s’ils avaient avalé du plâtre qui aurait durci dans leur bouche.
– C’est quoi ? chuchota mon frère.
– Le corps du Christ ! murmurai-je, me référant à ce que venait de dire le curé.
– Beurk… Si c’est comme la viande séchée, j’en prends pas.
On resta immobiles devant nos prie-Dieu, en priant (on ne savait plus tellement qui, à vrai dire) pour que personne ne remarque qu’on n’était pas allés avaler le plâtre ou viande séchée.  » p.201

Un autre point qui m’a plu est la réelle tendresse qu’on ressent entre Charles, ses sœurs et son frère. La scène durant laquelle Charles va à la pharmacie le ventre vide dans le seul but de demander des échantillons de crème de jour au pharmacien, et ainsi faire plaisir à sa grande sœur, alors que le plus important est surtout de se trouver à manger, est particulièrement touchante. J’ai enfin particulièrement aimé les relations que la famille Pollak noue petit à petit avec les habitants du village, et la façon avec laquelle elle parvient à s’y intégrer.

 » – Une reine des reinettes ! nota Nadine, la bouche pleine.
– La mienne, c’est une pomme à cidre.
– Les pommes, c’est comme les humains, soupira Eliane entre deux bouchées. Plein de variétés pour une seule espèce.
Croc, croc, dans un bruit de chair de fruit, tout fut bientôt englouti, les pommes et la philosophie.  » p.193

« Taille 42 » est un livre que je conseille à tout le monde, et qui est je pense particulièrement adapté aux enfants et adolescents qui souhaitent découvrir la vie quotidienne d’une famille juive touchante et attachante sous l’Occupation.

Autour du livre :

  • Malika Ferdjoukh est une écrivaine française née en 1957, auteure de scénarios pour la télévision et le cinéma, ainsi que de nombreux romans jeunesse, comme “Sombres citrouilles“, “Minuit-cinq“, “Fais-moi peur”, “Aggie change de vie“ ou encore «  »Chaque soir à 11 heures«  ». Elle est passionnée de cinéma, plus particulièrement des comédies musicales et mélodrames de la première moitié du 20ème siècle. Pour plus d’informations sur l’auteure, un entretien réalisé par le forum Whoopsy Daisy (forum des amoureux de la Littérature anglaise) est disponible ici.
  • Après la guerre, Charles Pollak est resté dans le village de Feuquières-en-Vimeu jusqu’en 1948. Il s’est ensuite marié et est aujourd’hui père de deux filles, grand-père et arrière-grand-père. C’est sa fille Ida qui lui a fait rencontrer Malika Ferdjoukh.

Autres petits papiers :

  • Du même auteur, j’ai aussi donné mon avis sur :
    • Chaque soir à 11 heures, le dernier roman de Malika Ferdjoukh, sorti en 2011.
    • Quatre sœurs, tome 1 : Enid (2011) : adaptation en bande dessinée par Cati Baur du premier tome de la série de romans “Quatre sœurs”, écrit par Malika Ferdjoukh et publié en 2003.

z__montages

Si c’est un homme – Primo Levi

Se questo è un uomo

Éditeur : Pocket

Collection : Presses Pocket

Date de parution originale : 1947

Date de parution française : 1987

272 pages

Fiche Dialogues

Fiche Livraddict

4ème de couverture :

« Ce livre est sans conteste l’un des témoignages les plus bouleversants sur l’expérience indicible des camps d’extermination. Primo Levi y décrit la folie meurtrière du nazisme qui culmine dans la négation de l’appartenance des juifs à l’humanité. Le passage où l’auteur décrit le regard de ce dignitaire nazi qui lui parle sans le voir, comme s’il était transparent et n’existait pas en tant qu’homme, figure parmi les pages qui font le mieux comprendre que l’holocauste a d’abord été une négation de l’humain en l’autre.

Si rien ne prédisposait l’ingénieur chimiste qu’était Primo Levi à écrire, son témoignage est pourtant devenu un livre qu’il importe à chaque membre de l’espèce humaine d’avoir lu pour que la nuit et le brouillard de l’oubli ne recouvrent pas à tout jamais le souvenir de l’innommable, pour que jamais plus la question de savoir « si c’est un homme » ne se pose. De ce devoir de mémoire, l’auteur s’est acquitté avant de mettre fin à ses jours, tant il semble difficile de vivre hanté par les fantômes de ces corps martyrisés et de ces voix étouffées. »

Paul Klein

Mon avis :

Difficile d’écrire mon avis sur ce livre tant ma lecture a été laborieuse. Difficile du fait du sujet en lui-même, la déportation durant la seconde guerre mondiale, qui est évidemment très dur, mais également du fait de la manière dont l’auteur a traité le sujet. J’avoue avoir eu beaucoup de mal à finir cette lecture, que j’ai d’ailleurs du étaler sur plusieurs semaines. Même si je lis régulièrement des livres traitant de cette période et plus particulièrement de l’Holocauste, j’ai rarement été confrontée à une description aussi « brute » (je ne trouve pas de mot plus approprié, je m’en excuse) des évènements.

 » Plus rien ne nous appartient : ils nous ont pris nos vêtements, nos chaussures, et même nos cheveux ; si nous parlons, ils ne nous écouteront pas, et même s’ils nous écoutaient, il ne nous comprendraient pas. Ils nous enlèveront jusqu’à notre nom : et si nous voulons le conserver, nous devrons trouver en nous la force nécessaire pour que derrière ce nom, quelque chose de nous, de ce que nous étions, subsiste.  » p.34

Primo Levi nous décrit dans son livre toute l’inhumanité d’Auschwitz, de la façon la plus glaçante qui soit. J’ai parfois eu du mal à comprendre la quasi-objectivité avec laquelle certains passages sont traités, laissant presque penser à une sorte de guide de survie en camp de concentration. C’est justement là que « Si c’est un homme » prend toute sa dimension pour moi : le système concentrationnaire d’Auschwitz, en déshumanisant l’auteur, parvient également à rendre ce récit autobiographique quasiment objectif et neutre.

Il n’en demeure pas moins que ce livre m’a profondément émue et marquée. C’est un livre « à lire », comme on dit, pour demeurer conscient, si cela demeure encore nécessaire, de la perte d’humanité dont les hommes ont été capables. Un livre dans lequel les phrases claquent, choquent et marquent. Un livre nécessaire.

 » Celui qui tue est un homme, celui qui commet ou subit une injustice est un homme. Mais celui qui se laisse aller au point de partager son lit avec un cadavre, celui-là n’est pas un homme. Celui qui a attendu que son voisin finisse de mourir pour lui prendre un quart de pain, est, même s’il n’est pas fautif, plus éloigné du modèle de l’homme pensant que le plus fruste des Pygmées et le plus abominable des sadiques.  »  p.185

Autour du livre :

  • Primo Levi est né en 1919 Turin en Italie. Chimiste de métier, il est déporté en février 1944 à Auschwitz, dont il est libéré en janvier 1945. Il se met rapidement à écrire « Si c’est un homme » (dont le nom est issu d’un de ses poèmes), qu’il termine en décembre 1946. Bien que publié en 1947, il faudra attendre les années 60 pour que le livre soit remarqué et traduit dans d’autres langues. Il n’est publié en français qu’en 1987.
  • Primo Levi a également publié d’autres écrits, tels que le recueil d’histoires courtes « Le Système Périodique » ou le roman « La Clé à Molette« .
  • Toute sa vie, Primo Levi s’est battu pour que l’horreur des camps de concentration ne soit pas oubliée, discutant avec des étudiants, donnant des conférences et visitant les sites des anciens camps de concentration. Il meurt le 11 avril 1987 après une chute dans les escaliers.

Cette lecture rentre dans le cadre du Challenge Livraddict 2011 (dont le résultat risque d’être très médiocre à la fin de l’année..) :

17/100